L’École

L’École

La place de l’éducation et de la transmission est fondamentale dans le projet. Nous sommes convaincus qu’il n’y pas point d’avenir salutaire sans éducation, point de société humaine sans transmission. Cet enseignement s’adressera à toutes personnes, petits et grands, souhaitant faire évoluer ses connaissances.
L’espace enseignement d’une surface totale de 1297 m², il comprend 11 salles de classes, une ludothèque, une salle informatique et des bureaux pour la direction de l’enseignement.

Avancement des travaux 80%

A propos de l'Espace

Le statut des établissements d’enseignement privé

Quatre lois, dont les dispositions ont été intégrées au code de l’éducation, fixent le statut juridique des établissements d’enseignement privés :

la loi « Goblet » du 30 octobre 1886 relative à l’enseignement primaire
la loi « Falloux » du 15 mars 1850 sur l’enseignement secondaire
la loi « Astier » du 25 juillet 1919 sur l’enseignement technique
la loi « Debré » du 31 décembre 1959 définissant les rapports actuels entre l’État et les établissements d’enseignement privés

Les conditions de création d’un établissement d’enseignement privé

L’ouverture d’un établissement d’enseignement privé est soumise à déclarations préalables auprès du maire, du procureur de la République, du préfet et du recteur. Il peut être fait opposition à cette ouverture dans l’intérêt des bonnes mœurs ou de l’hygiène.

Le statut des diplômes octroyés

L’État détient le monopole de la délivrance des grades et des titres universitaires ; les établissements d’enseignement privés fournissent à leurs élèves des certificats de scolarité. Ils préparent en revanche leurs élèves aux examens officiels afin qu’ils obtiennent les diplômes délivrés par l’État.

Les relations entre les établissements d’enseignement privé et l’État

Les contrats passés entre les établissements privés et l’État

Après cinq années d’exercice, un établissement d’enseignement privé hors contrat peut demander à être lié à l’État par un contrat qui peut être un contrat d’association ou, pour les écoles primaires ou spécialisées, un contrat simple. Ce contrat oblige l’établissement à accueillir les enfants sans distinction d’origine, d’opinion ou de croyance.
En contrepartie, l’État rémunère les enseignants, qui ont réussi des concours analogues à ceux de l’enseignement public, et les collectivités publiques financent le fonctionnement de l’établissement dans les mêmes proportions qu’ils financent les écoles et les établissements publics.

Pour qu’un contrat d’association soit conclu, il est nécessaire qu’un besoin scolaire soit reconnu par le recteur dans le périmètre géographique de l’établissement qui en fait la demande. Lorsqu’il a conclu un contrat avec l’État, l’établissement dispense les enseignements conformément aux règles et aux programmes de l’enseignement public.

Le contrôle de l’État sur les établissements privés

Tous les établissements privés, quelles que soient leurs relations avec l’État, sont soumis à un régime d’inspection. Chaque établissement conserve son caractère propre par la définition qu’il donne de la vie scolaire dans son règlement intérieur.

L’inspection des établissements privés hors contrat est administrative et pédagogique.
D’un point de vue administratif, l’inspecteur s’assure que le directeur et les enseignants disposent des titres requis et que sont respectés l’obligation scolaire, l’ordre public et les bonnes mœurs, ainsi que les règles sanitaires et sociales requises lors de l’ouverture.
Le contrôle pédagogique, quant à lui, vise à s’assurer que l’enseignement dispensé est conforme au droit à l’instruction garanti à l’enfant et répond aux normes minimales des connaissances requises à l’issue de la période d’instruction obligatoire.

Le contrôle est plus étendu pour les établissements sous contrat : il porte sur l’ensemble des points qui ont conditionné la passation du contrat. Les enseignants font l’objet d’une notation pédagogique.

Le financement public des établissement privés

S’agissant des enseignants, l’État prend à sa charge la rémunération de ceux qui exercent dans des classes sous contrat.

S’agissant des dépenses de fonctionnement des classes sous contrat, l’État et chaque collectivité territoriale sont tenus d’y participer dans les mêmes conditions qu’ils participent aux dépenses de fonctionnement des classes correspondantes dans les écoles et les établissements publics d’enseignement.

Quant aux dépenses d’investissement des établissements privés, elles peuvent faire l’objet d’une participation des collectivités publiques dans des conditions strictes : en règle générale, le total de leurs participations à ce titre doit rester inférieur à 10 % des dépenses annuelles de l’établissement et la participation doit répondre à certains besoins limitativement énumérés par la loi.

Source: http://www.education.gouv.fr/

l’Association (AMAL) croit en sa mission d’encadrement de jeunes, de préparations et de formations des cadres de demains qui participeront au développement de notre société.

Cette mission commence dès l’enfance, mais elle trouve tout son sens à l’adolescence qui constitue une étape délicate et sensible dans la vie de chaque individu pendant laquelle l’enfant se construit et forge sa personnalité.

Le collège intervient alors dans cette période décisive puisqu’il participe dans l’éducation morale et intellectuelle de l’adolescent. Il joue également un rôle primordial dans l’orientation scolaire et professionnelle de ce dernier.

Pour toutes ces raisons, la priorité a été donc donnée à la création d’un collège privé musulman afin de permettre aux jeunes élèves musulmans et autres de de s’épanouir dans le respect des valeurs républicaines.

Le Cadre éducatif

Notre priorité sera d’assurer aux élèves un cadre sécurisant et un environnement favorable au travail : la valorisation et l’écoute de chacun seront au centre de notre pédagogie ; notre ambition sera d’assurer la réussite de tous dans un climat serein, pour former nos élèves à devenir les adultes de demain :

Des citoyens Responsables, Utiles et Accomplis

Donner de l’ambition, cultiver le goût de l’effort et encourager la recherche du savoir seront les maîtres mots de notre politique éducative.

Notre spécificité : l’éthique musulmane

Le collège privé musulman proposera des cours optionnels d’éthique musulmane. Une attention particulière sera accordée à transmettre une connaissance réfléchie des textes religieux et des enseignements de l’Islam, qui intègrent des valeurs universelles de respect, de tolérance et de fraternité.

Le respect des autres, l’ouverture d’esprit, la tolérance, l’amour de l’effort et du savoir, l’envie d’apprendre et de réussir, telles sont les valeurs que nous enseignent l’Islam et qui seront transmises à nos élèves.

Les valeurs universelles, d’entraide, de fraternité et de partage seront l’emblème de notre établissement.

Un enseignement de qualité

Le collège privé musulman est ouvert à tous, quelle que soit l’origine culturelle et/ou religieuse. Il propose un environnement agréable et motivant. Un effectif limité (vingt élèves par classe) permet une meilleure disponibilité des professeurs pour les élèves et donc un encadrement efficace. Le collège privé musulman dispensera un enseignement conforme aux programmes de l’Éducation Nationale et sera enrichi par des dispositifs ou actions complémentaires définis dans le projet d’établissement :

• Un suivi pédagogique individuel et personnalisé
• Des actions citoyennes
• L’enseignement de la langue arabe
• Des activités sportives et culturelles
• Des cours optionnels d’éthique musulmane

Nous donnons un intérêt particulier à l’apprentissage des langues, notamment la langue arabe, l’anglais et l’allemand.

Des séjours linguistiques seront alors organisés par notre établissement dans différents pays afin d’enrichir les connaissances des collégiens et les initier à la pratique dans un cadre favorable.